Le jour qui naît

L’esprit petit, cette masure aux volets fermés
ne laissant passer que si peu d’amour et de clarté,
que peut-il savoir de la lumière ?

Et l’âme frêle, cet oiseau de papier
qui se déchire et brûle en s’approchant du Soleil,
que peut-elle espérer ?

Mais il nous reste le coeur qui n’a ni mots ni ailes
mais assez de profondeur pour se laisser combler
par la beauté du jour qui naît.

illustration : Dawn in the Hills (Robert Julian Onderdonk, 1922)

8 réflexions sur “Le jour qui naît

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s